Les boxers, la meilleure équipe de tout les temps ?

Dans quelques semaines, Loïk Poudrier entamera sa septième saison avec l’équipe du sud-ouest de la France. Le Québécois natif de Thetford Mines n’hésite pas à dire que la venue de l’ex-gardien et des deux hommes d’affaires québécois a « changé les choses » chez les Boxers.

« Ils ont apporté des connaissances de hockey incroyables, atteste l’ancien joueur de centre du Junior de Montréal, des Cataractes de Shawinigan et des Foreurs de Val-d’Or. Quand on s’est fait annoncer qu’ils avaient acquis des parts, on a dû expliquer aux Français à quel point c’était gros. »

Même si Roy et Tanguay se contentent d’un rôle plutôt effacé, Poudrier insiste pour dire que l’arrivée du trio québécois « a professionnalisé toute la structure ». Il cite l’exemple de l’achat d’un nouveau bus d’équipe, l’an dernier, les longs voyages nocturnes de 10 heures étant nombreux en cours de saison. »

 

 

Un « mode de vie idyllique »

À 33 ans, l’attaquant est « plus sur la fin qu’au début de sa carrière », mais il se voit très bien passer encore quelques années à Bordeaux, sa deuxième maison.

À bien y penser, le « mode de vie idyllique » qui règne là-bas avait tout pour attirer le célèbre trio, détenteur de 18,5 % des parts de l’équipe bordelaise.

C’est venu avec une pression [leur arrivée], mais on vit avec, tant mieux, on est contents », de dire Poudrier, qui vient de prendre part à une deuxième tournée québécoise en l’espace de deux ans, la plus récente ayant pris son envol vendredi au PEPS de l’Université Laval. On y reviendra.